lundi 18 février 2013

Take A Break



Quand Liberace faisait des gammes devant sa piscine.
Chez lui, tout était excessif mais il y avait une dimension homogène et "cohérente" - si j'ose dire - dans cette folie mélo-mégalomane. Un personnage qu'on en envie de coller dans un roman vrai, ce qu'a fait avec finesse et humour Amanda Sthers dans Liberace paru chez Plon. (Je m'offre un petit coup d'auto-promo.) Je n'ai pas lu son travail de commande sur les mémoires de Johnny. Je n'ai jamais été fan du french rocker, je veux dire du second french rocker, le roi était et reste pour moi Monsieur Bashung, mais je l'ouvrirai peut-être parce que j'apprécie la petite musique d'Amanda Sthers.

Source: Life

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