dimanche, 27 janvier 2013

Ceux qu'on écoute


Avec l'âge, ma passion de la musique est intacte mais je ne cède plus aussi facilement à des engouements opportunistes, complaisants et volatiles. Pour parler vrai, je me demande ce que valent réellement les deux albums studio de Sixto Rodriguez dont "tout le monde" parle réglementairement en extase avec le petit doigt sur la couture du lévisse comme du grand talent retrouvé depuis la sortie du doc' qui lui est consacré. Les génies méconnus du rock, mythe ou réalité ?
Deuxième extrait

Photo: Mark Alor Powell (?)

2 commentaires:

debout a dit…

Les deux disques sont très bons, du folk rock plutôt bien foutus (les arrangements sont très bons), le second est plus "carré", Chris Spedding oblige.
Le discours sur la "redécouverte" est insupportable, et comme d'habitude il n'y est pas question de la musique de Rodriguez, mais de la victime Rodriguez (hou le malheureux, ce show biz, une jungle, dites donc ?) et des merveilleux et divins sud africains qui s'auto-célébrent via les paroles et messages "engagés" du garçon ?
L'Empire du Bien, une fois encore ne manque pas de se caresser dans cette opération de promotion de ses universelles valeurs d'opportunisme doucereux.

debout a dit…

plutôt bien foutu (sans s)