Polaroïd de Robert Frank.
Quand des objets quotidiens redeviennent par la vista du photographe des supports au fantasme et à la rêverie, l'art retrouve un peu de son pouvoir transcendantal. Même si la beauté ne suffit pas à remplir l'évidence post-moderne, elle offre à ses praticiens et aux spectateurs des points de repères d'où partiront un jour peut-être les fusées (éclairantes ?) contre la laideur cooptée dans l'art comptant pour rien.

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