mercredi, 31 août 2011
mardi, 30 août 2011
Ceux qu'on écoute
Brillant dernier représentant en date de la belle tradition pop-rock british, celle qui des Fab Four à Oasis sans oublier Paul Weller & The Jam nous a offert des pépites intemporelles, Miles Kane et son band viendront réveiller Calvingrad le lundi 5 septembre à L'Usine en démontrant qu'une relecture décomplexée des classiques reste la meilleure méthode pour composer des chansons dignes et libres.
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lundi, 29 août 2011
dimanche, 28 août 2011
Ceux qu'on verra
L’Empire du Milieu du sud, co-signé par le comédien-producteur Jacques Perrin hanté par l'Indochine découverte sur les tournages de Pierre Schœndœrffer et l'historien-iconographe Eric Deroo, est la plus belle évocation du Vietnam en guerre réalisée par une équipe française à ce jour. Le talent du producteur et les compétences de l'historien de la période coloniale nous offrent un voyage élégant, violent et subtil dans le passé récent de l'Indochine où l'émotion mélancolique est bousculée par la brutalité des images des deux guerres qui ont ravagé ce pays dont la beauté marque à vie. Conçu à partir d'images d'archives souvent inédites et renforcé d'extraits littéraires très bien choisis dans des récits, des Journaux et des romans, L’Empire du Milieu du sud est une expérience aussi enivrante et troublante que celle procurée par l'opium qu'un Lucien Bodard fumait avec des correspondants de guerre et des officiers de renseignement de De Lattre dans les fumeries-bordels de Hanoï. Plus d'une fois au cours du film, j'ai cru sentir l'odeur de fleurs séchées, de cadavres et de merde qui est celle de l'opium et de la guerre d'Indochine. Ce chef-d'œuvre du documentaire subjectif est déjà un classique.
Note: Le DVD est édité par Montparnasse Vidéo (2010). C'est une coproduction Galatée Films, Gaumont Pathé Archives, Acacias Films et ECPAD.
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samedi, 27 août 2011
vendredi, 26 août 2011
Transports: ceux qu'on lit
Le chobizenesse des années 60-70 avait des manières d'Ancien Régime. Il appréciait les hotels* particuliers de l'avenue Foch, les Rolls blanches, les bals costumés, les amours ancillaires, les groupies accortes, les vins fins et les cigares interminables. (...) Le politiquement correct n'avait pas encore déferlé sur nos consciences. John Lennon s'affichait au volant d'une Rolls Silver Cloud peinturlurée comme un travelo brésilien, Janis Joplin se déplaçait dans un cabriolet Porsche 356 C couleur psychédélique, Roger Vadim engageait sa Ferrari personnelle dans la course de la Cote d'Urcy et Johnny prenait le départ du Monte-Carlo dans une Mustang officielle. Toutes ces stars prenaient leur métier à cœur et ne se moquaient pas de leur public.(...) Le chobizenesse nous exécutait un vrai numéro et quel spectacle.
Thomas Morales, Mythologies automobiles chez l'Editeur, 2011.
* Plus d'accent circonflexe aujourd'hui, désolé (?)
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jeudi, 25 août 2011
Streamline
Ci-dessus:
Le génial designer Raymond Lœwy pose à l'avant de l'une de ses créations, la loco PRR streamliner N°3768 (1938)
Le génial designer Raymond Lœwy pose à l'avant de l'une de ses créations, la loco PRR streamliner N°3768 (1938)
En-haut:
Deux images prises au temps des lignes belles et dynamiques.
Deux images prises au temps des lignes belles et dynamiques.
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mercredi, 24 août 2011
Transports: à bord du Hindenburg
La salle-à-manger, le salon des passagers et la salle radio.
Source
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Au temps du Cinéma
J'ai vu cette image séduisante sur le blog Dieselpunk animé par Lord K, un (autre) passionné d'archi, de design et d'allures d'avant. Cette photo du grand cinéma Ritz de Birkenhead, une agglomération située en face de Liverpool, a été prise en 1952. La salle dessinée par Robert Crombie fut inaugurée l'année 37. Endommagée par une bombe de la Luftwaffe lors de la bataille d'Angleterre en '40, la salle ne fut réouverte que sept ans plus tard.
PS: A propos de nostalgie et/ou de mélancolie, je voulais vous dire mon enthousiasme pour l'essai bref mais très enlevé de Thomas Morales, Mythologies automobiles publié à l'Editeur (2011). Une autre fois.
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mardi, 23 août 2011
lundi, 22 août 2011
Soul Supreme
Aretha Franklin ("Lady Soul") a été captée live à Amsterdam en 1968. Dans le cadre de sa programmation Summer Of Girls, Arte diffusera ce concert le mardi 23 août, c'est-à-dire demain, à 22h35. 42 minutes de pur bonheur soul et rythm'n'blues. On vous aura prévenus: Dr Feelgood, une version belle à chialer.
Note: Essayez d'imaginer une telle proximité entre l'artiste et son public, sans barrière ni gros bras en 2011...
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dimanche, 21 août 2011
samedi, 20 août 2011
vendredi, 19 août 2011
Lost Places
Source: le blog de Kevin Kidney (quel talent !)
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Ceux qu'on verra
On peut penser ce qu'on veut des provocs de Mister Lars von Triers, ce type confirme ce qu'on savait depuis Europa: il a une sacrée vista, celle qui fait les grands cinéastes devenus si rares aujourd'hui. Avec son fichu "dogme", il l'avait un peu perdue, sa vista. Aujourd'hui, Melancholia confirme son talent éclatant.
J'aime bien la chronique du film de Neuhoff:
Une mariée flotte dans sa robe blanche sur une rivière. Les chevaux se cabrent devant un pont. Charlotte Gainsbourg, son enfant dans les bras, s'enfonce dans la pelouse comme s'il s'agissait de sables mouvants. Dans le ciel, on dirait qu'il y a deux lunes. Le prologue, sur une musique de Wagner, est sidérant de splendeur. Une planète menace de s'écraser sur la Terre. Kirsten Dunst, le regard ailleurs, vient d'épouser quelqu'un qu'elle néglige déjà. Au milieu de la nuit, elle fait l'amour avec un invité dans le parc. La noce tourne au combat à mains nues. Les familles sont des nœuds de vipères. La dépression guette. Même Kiefer Sutherland, rescapé de 24 Heures , ne réussira pas à sauver l'humanité. Les deux sœurs se frôlent, se percutent. L'une sait que la Terre est mauvaise, l'autre est terrorisée à l'idée de disparaître. Pendant ce temps, un gamin voudrait qu'on lui construise une cabane. Les hommes, eux, lâchent prise un par un. Parfois, le cinéma semble être un art. Il a été inventé pour des gens comme Lars von Trier, pour qu'on ait des films comme celui-ci. Melancholia envoûte, subjugue, déconcerte. Quand tout est perdu, il ne reste que les femmes. Elles se dressent comme des menhirs sur la lande. Elles sont debout, torturées, titubantes. Il neige en plein été. Des lianes s'enroulent autour des jambes de la désespérée. Dans le télescope, on voit l'avenir : il est sombre, incertain, menaçant. Quel choc ! La fin du monde ? Il n'y a rien de plus beau. Il faut attendre l'apocalypse en compagnie de Lars von Trier.
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Hello !
Des images qui redonnent envie. Envie de voir, envie d'entendre... La seule motivation pour15minutes. Le reste, tout le reste - explications, justifications, circonvolutions, étalages vains et mises en accusation -, je les laisse aux petits commis frileux du post-moderne.
Belle journée.
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jeudi, 18 août 2011
mercredi, 17 août 2011
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