samedi, 30 avril 2011

Hello


Du Juan dans l'édition chinoise de Vogue, 2010.

vendredi, 29 avril 2011

Belle (de) nuit




Après le couloir des Sirènes fatal à tant aventuriers qui, trop sûrs d'eux, s'y engagent l'esprit cramé par les dopes de synthèse des Méta-Mages dealers de Varia IV, notre belle de nuit reçoit les rescapés dans sa biobulle de survie située juste après la Grande ceinture et hors de portée légale des repo-robots.
Belle nuit.

Chers monstres





Le grand Lon Chaney sera pour l'éternité Erik Le Fantôme de l'Opéra réalisé en 1925 par Rupert Julian pour la Universal avec Mary Philbin dans le rôle de Christine Daaé. Ce film d'un romantisme noir et "gothique" a été produit par Carl Laemmle.
Source images

Au temps du Cinéma


Mosfilm et YouTube ont mis en ligne une sélection de classiques du cinéma soviétique produits par la société d'Etat. On peut revoir Solaris de Tarkovski parmi cinquante grands films. 

Nouvelles du Loner


Depuis quelques temps notre loner préféré - et très entouré car toujours en tournée comme s'il cherchait à fuir quelque chose ou quelqu'un - a son site officiel où on peut encore télécharger le (bon) morceau Burning Jaccob's Lader qui figure sur la b.o. du jeu vidéo Rage. Je ne sais pas qui conseille Mark Lanegan dans le choix de ses collaborations artistiques et commerciales - si quelqu'un s'en charge -, mais c'est un bon gros coup de promo qu'il s'est s'offert en visant le public des jeux qui découvrira (peut-être) sa discographie enfin rassemblée sur le site.

jeudi, 28 avril 2011

Dr Feelgood


Je vais reprendre un peu de la mixture du bon Dr Spock, celle qui vous aide à passer en hyper-sommeil sur un moelleux matelas chimique...

Ceux qui ont la vista




Les incontournables pour15minutes:
Chaque jour, je rends visite à La lettre de la photographie, un agenda de la photo et une mine d'images comme on les aime.
Travaux: Georges Dambier à l'âge d'or de la photo de mode.

Au temps du Cinéma


Jamais...





... On ne vous laissera tomber.
Belle journée.
(Trois photogrammes tirés de Pina de Wim Wenders.)

Ceux qui nous manquent: Pina


Tout ce que j'aime disparaît lentement. Ceux qui l'ont créé, souvent dans l'urgence, meurent ou se taisent. Alors dans le monde post-moderne, QUI...?

Photo: à Wuppertal sous le monorail. C'est  tiré du beau film de Wim Wenders pour/avec Pina Bausch, Pina et son creux dans le ventre qui dansait déjà au royaume des morts selon une de ses danseuses, dont je suis sorti dans un état de profonde mélancolie. Pas nostalgique, mélancolique, nuance. La 3D ne lui apporte pas grand'chose, mais si cet effet tendance peut attirer un public plus large* de non spécialistes, comme nous il y a 30 ans quand Pina et sa Cie prirent possession de la scène du théâtre de Beaulieu à Lausanne avec un Kontakthof** inoubliable qui fut une révélation pour notre génération tout juste sortie du brasier punk, pourquoi pas.

* C'est le cas puisque le film a bien marché en Romandie.
** Créée en 1978, reprise au début des 80s et plus tard avec des seniors, cette pièce a pour décor une salle de bal dans les années 50. Sa bande-son est prodigieuse. Avec Café Müller, c'est la pièce de Madame Pina que je préfère.

mercredi, 27 avril 2011

Belle (de) nuit




Sur un plateau: Ann-Margret
(Archives Life)

Au temps du Cinéma


On suivait Soft Movie avec gourmandise depuis le lancement, ou quasi. Son animateur propose aujourd'hui une déclinaison plus sobrement iconographique de sa passion pour le cinéma, la chanson et le cabaret chinois sous le titre Soft Tofu.

Toto aime l'art



Depuis le lancement pour15minutes j'ai régulièrement envie de déposer un billet - ou une suite de billets - sur la rumeur dont on a été ou dont on sera le relais et/ou la victime, mais chaque fois je perds le fil au bout de quelques lignes. Pourtant un jour c'est certain, je l'aurai ma rumeur.

La Rumeur/The Rumour par Joop Moesman en '41.
Source 

Hello


mardi, 26 avril 2011

La pochette de la semaine


C'est un des premiers albums de punk rock que j'ai achetés. Quand on était invités à des soirées par des copains et leurs copines babs ou freaky, on squattait la platine au bout de quelques minutes, on envoyait valser la rondelle de prog' rock ou pire, de jazz rock, qui nous assommait et on jouait à fond Germfree Adolescents. On se faisait immanquablement détester et on adorait ça, bien sûr. Poly nous a quittés emportant avec elle son superbe aplomb, ses casquettes, ses lunettes de glacier et ses robes fluo, définitivement cette fois. 

Ceux qui nous quittent: Poly Styrene



Oktay m'apprend à l'instant le décès de Poly Styrene alias Marianne Elliot-Said. L'ex-frontwoman de X-Ray Spex, un punk band culte qui comme The Saints avait osé le saxophone (!) et dont on a usé l'album avec les membres en punks-éprouvettes sur la pochette, a été emportée par un cancer à 53 ans alors qu'elle menait une carrière en solo. On la retrouve lors de leur passage en '78 dans l'émission Old Grey Whistle Test. Art-I-ficial...

Hair attack !



Comme Elvis !

Dans ma boîte @ mails: sonic attack !



Reçu de l'ami Oktay - toujours exilé volontaire au Canada (anglophone) - un mail contenant entre autres un lien vers ce billet consacré aux Sands, un band psycho-punk de Houston qui grava en '66 Open Your Eyes dans le sillage des Seeds. Open Your Eyes... Je me suis dit que c'était de circonstance pour cette reprise.
Depuis des années, Oktay en passionné érudit, compile amoureusement des 45t de cette mouvance à propos de laquelle une amie ayant vécu la fin de la décennie fabuleuse - pour le rock et la soul - en Californie me rappela qu'ils ne faisaient alors pas vraiment de différence entre les courants musicaux qui enrichissaient le rock. Lors d'une soirée, ils pouvaient passer sans cas de conscience de Jefferson Airplane aux Sonics et de Greateful Dead à Music Machine. Elle est d'ailleurs repartie avec ma double réédition numérisée en stéréo et en mono de l'album à juste titre cultissime de la bande à Sean Bonniwell. La vraie classe.
- Bombez, Bettie, Bombez !

lundi, 25 avril 2011

Les bunnies du lundi

Frankie et Woody et au club Playboy de Londres en '66.
(la soirée d'inauguration)

Vinyl Addict



Tango !

Ceux qui nous quittent

Ceux qui aiment la radio seront, je crois, d'accord avec moi pour dire que Marie-France Pisier c'était d'abord une voix à dire des textes rares et mélancoliques tard la nuit, une voix capable de rendre intéressant même le "nouveau roman" (!), une voix comme celles de Delphine Seyrig ou de Jeanne Moreau qui marquent pour la vie. C'est flou dans ma mémoire, mais je suis certain qu'avant de voir l'actrice sur grand écran, j'ai entendu un soir au début des 70's son timbre unique, un peu distant, de cette distance qui rend sexy, et voilé par le souvenir secret d'un deuil impossible. 
Au revoir, Marie-France.

dimanche, 24 avril 2011

Belle (de) nuit


¨
Une reprise hantée du standard du grand Screamin' Jay Hawkins, notre parrain à tous, par John Fogerty (avec Creedence), sans doute un des musiciens les plus doués de sa génération. On sait la suite: le management véreux, le contrat "frigo" et les années de procédure pour parvenir à faire reconnaître ses droits. Ça a du satisfaire secrètement quelques uns de ses concurrents...  En général les soli de guitare me gavent assez vite. Trop démonstratifs et pas assez habités. Celui-ci a la durée parfaite car au moment où on commencerait à être lassés, Fogerty en sort. C'est par un de ces effets rebonds que connaissent bien les amateurs de rock'n'roll et de blues que j'ai eu envie de réécouter Creedence. Je venais de recevoir Dress To Dig, le dernier album de Hell's Kitchen qui contient des blues hantés et un boogie corrosif intitulé Teachers. L'album auquel Rodolphe Burger a apporté sa touch sera dans les bacs le 28 avril. Ne me demandez pas les raisons précises qui m'ont incité à ressortir le trio de Fogerty; le fait est là: il y a une filiation southern blues. On en reparle.
En attendant, on peut écouter des extraits de Dress To Dig ICI.

Exotica Queen


Mari Blanchard

Toto aime l'art




On prend un siège (danois) pour apprécier la céramique de Roger Capron et le tableau - huile sur toile - de Siep van den Berg. D'autres pièces magnifiques sur ce blog qui fait du bien.

Les bunnies du dimanche



A+

Calida Look


Un autre candidat très sérieux pour notre concours permanent T'as le calida look. Il s'agit de Jeff Morrow dans The Island Earth réalisé en '55 par Joseph Newman pour Universal. 
On doit ces beaux scans à l'équipe du Dr Macro.
Note: avec sa banane d'anthologie, Jeff Morrow concourt également dans la sélection Hair Attack. Quel cumulard !
Source affiche