lundi, 30 novembre 2009

Le Dracula cha-cha





Un petit montage cha-cha pour Zinda Laash, le Dracula pakistanais.

Cold Turkey


Bon, les filles: si vous abrégiez les souffrances de cette dinde et de cette citrouille qu'on puisse passer à autre chose... !
(C'est mam'zelle Bettie Page qui tient la volaille.)

Hell's Kitchen en tournée



La suite de la tournée Hell's Kitchen fin 2009 - début 2010 en France pour envoyer l'album Mr Fresh live et de nouvelles dates en Suisse.

+ Le trio sera en concert le 10 décembre à l'Alhambra de Genève.

Glou-glou vintage



Les employés du grand hebdo Der Spiegel avaient la chance de pouvoir piquer une tête dans la piscine "total look" conçue par Verner Panton sous le building du groupe de presse. (Hambourg, 1969) Après le bain, un arrêt à la kantine pour siroter un coquetèle léger et relaxant contre le stress de l'info. Les veinards !
Source

Ceux qu'on lit: Flannery O'Connor



Lors de l'after qui suivit le premier concert de Nick Cave & The Bad Seeds à Genève*, je me suis retrouvé assis à côté du Caveman. Comment aborder le bonhomme ? Par les livres, Nick étant un fin lecteur.
- Qu'est-ce que vous lisez ces temps... ?
- Dostoiewski. Un grand sondeur de l'âme humaine.
Il sortit de la poche arrière de son jean Le Joueur dans une édition populaire puis laissa passer un temps avant d'ajouter:
- Il faut lire Flannery O'Connor**. Une œuvre mince mais aux résonances immenses. Injustice, douleur et rédemption...
Ensuite nous avons été happés chacun de son côté par la fête qui se poursuivit fort avant dans la nuit.
J'ai retenu le nom. Quelques semaines après, j'avais réussi à dénicher deux titres de la dame traduits en français par Gallimard dans la collection Du Monde Entier***. Ce fut une révélation.
Le même éditeur propose aujourd'hui ses œuvres complètes en Quarto. Enfin ! Un recueil indispensable.

* Dans le cadre du festival Vernier sur Rock, première ou seconde édition en 83' ou 84'. (?)
** Et non pas Carson Mc Cullers, un lapsus révélateur: une parenté littéraire existe entre les deux femmes.
*** Les Braves gens ne courent pas les rues (1955), Et ce sont les violents qui l'emportent (1960)... Des titres forts, attirants, en échos à ceux de Faulkner, R. Penn Warren, ou les premiers T. Capote.

Dans 25 ans...



La monitrice de gym du pavillon EMS de l'unité spéciale Pour15minutes*:
- Si vous faites bien vos exercices, vous pourrez revoir un épisode de Derrick...
- Ouais !!! Heu, M'dame, on peut avoir la boule disco ?

* Appelée aussi Unité I pour Indociles. ;)

Lundi tiki





Menus vintage: un peu de soleil sur les claviers...

dimanche, 29 novembre 2009

Belle (de) nuit



Mae West

The Last Slow



Le band exténué parvient encore à jouer des reprises expertes pour le dernier couple du bar lounge de l'hôtel Astoria à Trondheim. (Norvège, 1961)
Design: Verner Panton

Lost places: les Halles




After d'avant: Paris, les Halles en '62 par Tom Palumbo.
Souvenir ébloui d'un chocolat bu au comptoir d'un restaurant de l'ancien cœur de la capitale avec mon grand-père. Je devais avoir 5 ou 6 ans...

samedi, 28 novembre 2009

Belle (de) nuit

Art & critique: double meurtre ?


"La critique est aisée et l'art est difficile": vous connaissez cette phrase. Elle est d'un certain Destouches, auteur dramatique complètement oublié du début du XVIIIe siècle. Elle a perdu aujourd'hui toute sa pertinence. Ce qu'il faudrait plutôt dire, à présent, ce serait quelque chose comme: la critique est à réinventer car tout le monde est un artiste. Quand tout le monde est un artiste, bien entendu, et immédiatement, plus personne ne l'est, il n'y a plus d'art et ce que l'on vend tous les jours sous ce nom ne vaut plus un clou; ni même le marteau qui ne tapera pas dessus. La critique n'est donc plus en opposition qu'avec une camelote misérable, le plus souvent prétentieuse et ridicule, dont il n'y a plus à se préoccuper, sauf comme phénomène sociologique, éventuellement "sociétal", comme symptôme d'une de ces misères sociétales qu'on appelle avancées. La critique n'a plus l'art comme antagoniste, comme autre. Elle n'est plus le parent pauvre de la littérature. Elle ne double plus l'art de son discours puisqu'il n'y a plus rien de ce côté-là, à doubler. Critiquer, maintenant, et littéralement, c'est représenter, dans la mesure où la bonne pensée dominante, en s'efforçant d'abolir toute différenciation, toute disparité, toute contradiction, s'interdit du même coup la possibilité de critiquer, donc aussi de représenter.

Philippe Muray, Festivus, festivus, entretiens avec Elisabeth Lévy (Fayard)

vendredi, 27 novembre 2009

Ceux qui ont la vista: Seijun Suzuki






Photogrammes de la séquence finale de Tokyo Drifter/Le Vagabond de Tokyo*, un des chef-d'œuvres du réalisateur Seijun Suzuki (1966). Son écriture stylisée et épurée - avec des clins d'œil à J.-P. Melville - est servie par un cadre merveilleusement maîtrisé où l'ironie, le pastiche et de fulgurantes propositions pop perturbent le fil narrateur pour notre plus grand plaisir. En effet, le cinéaste n'en faisait qu'à sa tête et fut plus d'une fois remercié par des producteurs déstabilisés qui attendaient des film de yakusa classiques.
Lire (en français)

* Les éditions HK Video ont été bien inspirées en rassemblant quelques uns des meilleurs titres de Suzuki sur deux coffrets soignés à demander sans attendre au père Noël. (v.o. st. fr.)

Ciné-récré: take a break


Pause cigarette et rafraîchissement pour Brigitte Helm (Maria/Androïde) sur le plateau de Metropolis tourné par le maître. (1927)
Source: un blog noir/blanc tout neuf à suivre.

jeudi, 26 novembre 2009

Belle (de) nuit


Rita Hayworth dans Affair In Trinidad en 1951 avec comme partenaire principal Glenn Ford.
Source: Dr Macro

The Buffalo Springfield c/o Mannix






Quand The Buffalo Springfield faisait de la figuration intelligente dans un épisode de Mannix, la première série funky achetée par les télés européennes qui a marqué ma génération: des scripts au montage et du générique à la B.O., tout nous semblait tellement moderne.

Et alors... ? Et alors... ? Et alors... ?




- Mais qu'est-ce que fout Zorro ?!?

Le 3e photogramme est extrait de The Bride Of The Monster réalisé en '55 par Ed Wood dont voici le trailer:

mercredi, 25 novembre 2009

mardi, 24 novembre 2009

Fin de la prairie



La grande prairie pop fut barbelée durant le dernier quart du XXe siècle juste après les ultimes fusées punk; depuis, on est dans l'ersatz et/ou le musée.*

* Des trentenaires m'ont dit se sentir coincés entre consommation et commémoration...

Egéries et icônes

Nos madeleines



L'animateur du blog Mondorama 2000 nous invite à le suivre, direction: Tout l'Univers et ses merveilles en couleur.
Comme je ne sais pas résister à une jolie illustration pour un monorail ou à une projection techno-futuriste...