samedi, 28 février 2009

Belle de nuit: Cendrillon...




... Aux grands pieds ?
Belle descente.

© flickr/northern star

Design patriotique



Affiche helvétique et radio américaine. (Rompez !)
Source

Just For Fun: Et Vinona... ?





Que devient notre Vinona, l'assistante de charme et de choc Pour15minutes... ? Son activité virtuelle ne lui prenant finalement qu'une petite partie de son emploi du temps, elle consacre ses longues heures de loisir à l'art de la paresse, mais une paresse très active puisqu'elle rassemble des vêtements et accessoires 50's et 60's en vue d'un futur défilé. Pour se remettre des émotions provoquées par la série de covers saphiques choisies par Yves ci-dessous - Vinona en est encore toute troublée -, elle nous montre la robe anglaise pour cocktails qu'elle vient de dénicher, une robe idéale pour assister à une rétrospective Ann-Margret...

Photo: John French
Source

Romans saphiques...






Yves:
Quelques peintures/couvertures de romans saphiques. Celle qui illustre la couverture de Scorpion est l'une de mes peintures préférées. Quand je pense qu'il n'y a pas une chance sur 10 000 qu'elle existe encore ... /The Queer Sisters : la fine équipe, on peut le dire /"Satan is a Lesbian" : on dirait Soft Cell - période wave hello, say goodbye - et notre ami Bond.

(Cliquer pour agrandir les illustrations)

vendredi, 27 février 2009

Gym tonic: La méthode Marika Rökk




Küsse in der Nacht/ Baisers dans la nuit extrait du film Die Nacht vor der Premiere réalisé en 1959.
Sur Marika Rökk, une des stars de la comédie musicale dans le cinéma contrôlé par le Reichsminister Gœbbels. Après la chute du régime, Marika a vécu quelques années une relégation loin des plateaux, des scènes et des studios. En 1948 la star put reprendre sa carrière disculpée des accusations de délation et d'espionnage. Mais il restait - et reste encore - cette bienveillance, plus ou moins marquée, qu'elle et ses consœurs exprimèrent en acceptant de rester dans la "nouvelle Allemagne" d'Hitler pour être présentes lors de cérémonies officielle ou de Premières - quand ce n'était pas une collaboration consciente à des opérations de propagande que la nécessité de paraître à tout prix (pour gagner sa vie et assurer le train de vie d'une star de l'écran) ne modérait guère...
Et aussi (taper le nom de l'actrice dans le moteur de recherches.)

Nice Boys/Girls Don't Play Rock and Roll



Les jours avec
Les jours sans

Rare Soft Machine par Yves Arnold




"Memories" - 1967, un morceau rare de Soft Machine - il ne se trouve sur aucun de leurs disques officiels - et éventuellement l'un des meilleurs de Robert Wyatt. A l'écoute Kevin Ayers ne parait pas très à l'aise dans le solo de guitare, mais Mike Ratledge remet les choses en place à l'orgue avec une maestria époustouflante, au point que cela en justifierait presque la maladresse du solo. Il existe une cover version assez surprenante de "Memories" par le groupe Material de NY avec Archie Shepp au saxophone. Surprenante moins par sa qualité artistique - le solo d'Archie Shepp est encore plus inadéquat que celui d'Ayers et là, il n'y a personne derrière pour assurer - que parce qu'il s'agit en fait du 1er disque de la chanteuse Witney Houston. (nièce de Dionne Warwick)

Oh, Memories can hang you up
and haunt you

All your life you know
Get so you cannot stay
and yet cannot go


(Photo: Bruxelles/Expo '58/ Ext. nuit)

jeudi, 26 février 2009

Retour vers le futur: Johnny Otis + Band




Jive ! Jive ! Jive !
Johnny Otis, le site officiel
Il ne faut pas l'oublier quand on évoque les "inventeurs" du rythm'n'blues et du rock'n'roll.
Photo: Johnny Otis avec Sally Blair vers '53.

La pochette de la semaine (2) : belle de nuit


... J'ai pas pu trancher. (les affres again !)
L'album disco en SM stéréo provient lui de l'excellent blog photos Retrozone.

La pochette de la semaine (1)




J'ai repéré la pochette ci-dessus des Ames Brothers - un groupe vocal américain - sur Monster Movies Music.
Vidéo: un autre groupe vocal épatant - The Treniers - dans une reprise d'un hit des Ames Brothers... Mais en beaucoup plus swing. Ça, c'est de la choré !

Des COVERS comme on les aime...



Il faudra vérifier, mais la couverture de Strange Hungers pourrait avoir été conçue par Harvey Kurtzman, auteur de comics de guerre et futur pilier de Mad Magazine...
La réponse d'Yves: la couverture de "Strange Hunger" est d'Eric Stanton et dès que j'l'aurai retrouvée je vais t'en envoyer un scan vachement mieux (c'est fait) comme on dit. L'autre paperback est certainement un roman lesbien - le prénom féminin de l'auteur renvoyant à Dorian Gray, Oscar Wilde, etc... - éventuellement écrit par une véritable lesbienne pour d'autres lesbiennes, à l'époque très isolées, plutôt qu'en direction du public masculin auquel s'adressait à priori ce genre livre.
Stanton, l'un des trois grands dessinateurs fétichistes américains de l'après-guerre - avec Bill Ward et Gene "Eneg" Bilbrew - était partiellement daltonien, d'où parfois certaines juxtapositions assez virulentes. D'un autre côté cela avait l'avantage du point de vue commercial d'attirer l'oeil du chaland...

Une galerie épicée consacrée à Eric Stanton
Le travail de Harvey Kurtzman
Une couv' de Kurtzman:


Source: Golden Age Comic Book Stories

Asphalt Jungle




Après avoir fait un tour sur ce blog bien sapé, j'ai eu envie de revoir quelques images d'Asphalt Jungle/Quand la ville dort, l'adaptation par John Huston (1950) de l'excellent roman de W.R. Burnett (Série Noire et Folio). Ce polar figure dans mon top 10 des grands films noirs avec ses cadrages audacieux qui font basculer le regard du spectateur et le travail superbe sur la lumière pour renforcer encore un peu plus l'impression d'isolement et d'écrasement de l'homme dans les métropoles. Il ne faut pas oublier que lorsque John Huston tourne son chef-d'œuvre le monde est en pleine guerre froide, une situation qui a rendu la société américaine très paranoïaque, un sentiment diffus mais bien présent durant tout le film.
Sur le film en français.

Retour vers le futur: Jungle Exotica




Yves: "Tabou" par les Jockers - le batteur à l'air d'être en caoutchouc et "Tabou", l'original des Lecuona Cuban Boys à la source du style Jungle exotica...
Des rééditions CD du groupe d'Antwerp (Belgique) sont disponibles.

mercredi, 25 février 2009

Belle (de) nuit: Bruxelles Expo58






Le charme un peu désuet d'un film d'amateur visiblement séduit par Bruxelles '58.
Une vue nocturne de l'Exposition et un fragment du Marshmallow Sofa de George Nelson dans l'Atomium.
Source: le site de l'Atomium l'Expo '58 + les 50's...
Et Chairs, un blog sur les sièges

Retour vers le futur: rock-prog' et Riot on The Strip




The Amboy Dukes dans The Journey to the Center of the Mind où on reconnaît le grand azimuté qu'est Ted Nugent - déjà très chevelu - à la guitare soloooooo... J'ai hésité parce qu'avec ce groupe on était/est à la limite du rock-prog' - du moins dans ses débuts déjà appuyés - et que c'est chaque fois assez difficile... ;)
Pour ré-équilibrer l'affaire, je vous propose le générique de Riot On The Sunset Strip avec nos amis les Standells qui font de la figuration intelligente aux côtés d'Aldo Ray et Mimsy Farmer dans ce film low budget réalisé en '67 par Arthur Dreifuss et où apparaît aussi et entre autres The Chocolate Watchband.
La présentation du film sur le site The Video Beat:
LA's civic leaders band together to do something about the invasion of longhairs on Hollywood's Sunset Strip. Fantastic scenes of mid-60s Hollywood clubs and teen scenes that no longer exist. Hippies, pot, sugar cube LSD and psychedelic 60s rock and roll. Terrific fuzz garage punk by the Standells, the Chocolate Watch Band, and the Enemies (with Cory Wells later with 3 Dog Night). Cool mod clothes and wild hair-swingin' trippy dancing! "Do you know what acid does to a young girl's mind?" Far out! Aldo Ray, Mimsy Farmer, Michael Evans, Laurie Mock, Tim Rooney. Riot On Sunset Strip!
La B.O. existe chez Big Beat.

Retour vers le futur: The Remains




Via son réseau Oktay nous envoie cette (trop) brève chronique de Tracks consacrée au retour des Remains qui figurent toujours dans le peloton de tête des meilleurs groupes de "rock acid-punk garage 60's", un des meilleurs bands de rock américain de la décennie fabuleuse quoi ! Alors, 30/40 ans plus loin... ?

Son truc en plumes



Conférence de presse de la délégation du Moulin Rouge au carnaval de Rio vendredi dernier.

mardi, 24 février 2009

Complètement TIKI ! (2)






Un cocktail dans lequel on verse quelques mesures de Martin Denny* et après on voit de ces choses... !

* Yves a une collec' avec pochettes originales que je vous raconte pas ! :)

Osez Joséphine !


Ici une Joséphine que je trouve époustouflante saisie durant les "roaring twenties", comme on dit. On imagine:
Dans un cabaret très couru de Paris, un ami de Scott Fitzgerald et Zelda a attendu la fin du show de Joséphine, Noblesse oblige ! pour s'approcher de leur table et annoncer:
- J'ai tout perdu avec l'emprunt russe. Je suis ruiné: champagne !

Source scan

Sous le ciel d'Afrique par Yves Arnold



Avant-guerre... Josephine Baker dans "Sous le Ciel d'Afrique" qu'elle interprétait dans le film "Princesse Tam Tam". Elle y était accompagnée par l'amusant groupe vocal allemand les Comedian Harmonist qu'on peut aussi entendre dans "Amapola", l'un des plus beaux succès des années 30. Evidemment la version originale des Lecuona Cuban Boys est indépassable. Ils la jouèrent dans le monde entier de Biaritz à Berlin - devant le führer qui retourna les voir deux fois - et du Caire où ils furent pris dans une tempête de sable à Caracas...

Dans ma boîte @ mails: chez les Eames



Reçu de Jean-Alexandre:
Petit clip de promo pour les chaises de Charles and Ray Eames chez l'éditeur Herman Miller.

lundi, 23 février 2009

Retour vers le futur: These boots are made...





On (re)trouve tout - ou presque - sur YouTube: ça faisait un moment que je cherchais la reprise du hit interplanétaire de sweet Nancy Sinatra These Boots Are Made For Walkin' repris en 1991 façon post-punk for happy few par Mlle Anita Lane, une bonne copine de Nick Cave et de Mick Harvey. Anita est accompagnée de Barry Adamson, ex-Magazine et ex-Bad Seeds. Barry feuillette un livre sur Cinecittà au début de la vidéo avant d'empoigner un tambourin. Ce garçon aujourd'hui quinquagénaire a toujours eu du goût: blues, B.O., lounge-jazzy et rock, il s'est frotté à tous les genres en ébullition depuis la fin des 70's. Quand j'ai vu ce clip à la télé la première fois, il tranchait heureusement sur les machins vaguement arty prétentieux que diffusait MTV au début des 90's.
Difficile d'évoquer le groupe formé par Howard Devoto, un des "inventeurs" de la new wave après son départ des Buzzcocks (1977-78) sans avoir envie de réécouter l'impressionnant Shoot By Both Sides par Magazine où il me semble reconnaître Adamson à la basse...

Transports: la méthode Mamie Van Doren






Voilà une passerelle ma foi fort bien descendue par cette chère Mamie Van Doren.
Source
Mamie dans le Drive In à Brian (un site incontournable)

Just For Fun: des covers comme on les aime...









Et pour aller avec: Greta Keller, Tu ne sais pas aimer, 1931.

Retour vers le futur: Roy ORBISON



Oktay a retrouvé ce passage télé du grand Roy Orbison avec Only The Lonely avant qu'il ne chausse ses fameuses lunettes de comptable 50's. Même si la fin de l'extrait est brutalement coupée, c'est très bien. Merci Oktay !

dimanche, 22 février 2009

La pochette de la semaine


Envoyée par Olivier c'est la pochette des Beatles qui fut retirée de la vente peu après la sortie de l'album en '66: elle avait choqué l'Amérique puritaine. Autant dire qu'elle est rare et culte (et chère !)...
Yves: Les 4 "idiots" de Liverpool : et c'est dans la plus grande hâte - le disque ne figura dans les bacs américains que quelques heures semble-t'il - que la pochette fût recouverte d'une photo plus acceptable... Mais au travers de laquelle on peut encore deviner l'originale, celle dite des 4 bouchers !
Pour beatlemaniaques

Gym Tonic: la méthode Yves Arnold





Les Cubaines : La Llorona et deux inconnues - avec dans ce dernier extrait, à 1'34'', l'arrivée du danseur comique Resortes considéré comme le meilleur danseur de Mambo de son temps et inventeur de la plupart des pas de danse ayant contribué à la célèbrité du pitoyable Michael Jackson.

Funky Sunday



Pour récupérer un lendemain d'hier difficile avec les gros nains dans la tête etc, j'ai constaté que la soul de haute époque avait des vertus thérapeutiques miraculeuses. (Ben forcément depuis le temps.) Voici donc Mister Otis Redding capté lors d'une tournée en Scandinavie l'année '67. Alors, bon dimanche et à plus tard... ;)
PS: La sélection Cuba Si ! ci-dessus proposée par Yves devrait aussi faciliter l'aération des crânes en chassant les miasmes éthyliques résiduels.

samedi, 21 février 2009

Chanson majuscule: MURAT




Jean-Louis Murat, Jim

Complètement TIKI !




Bob Hope en dieu (!?!) tiki et deux menus vus sur ce blog à la déco très sûre où on peut aller se détendre après avoir constaté - une fois encore - que "la messe était dite" en '69 déjà pour le rock et la pop.... Avec une prolongation arrachée par les punks en 1976-78.

PS: Pas de Bob Hope sans Dorothy Lamour ! (Tous les prétextes sont bons.)

Interzone



Le fantôme du vieux Bill cerbère à la frontière de l'aéroport de l'Interzone.
Vous comptiez y passer le week-end... ?

© Kate Simon

vendredi, 20 février 2009

Retour vers le futur: Martha & The Vandellas





Martha (Reeves) & The Vandellas furent sans doute le trio pop-soul le mieux habillé des 60's.

Belle (de) nuit: Twist & Patrie


Carte patriotique de la Grande guerre. (1915)
Source

Ceux qu'on a envie de revoir: Robert Siodmak



Le trailer classieux de Cobra Woman réalisé en '44 par Robert Siodmak avec Maria Montez, Jon Hall, Sabu et Lon Chaney.
Après avoir quitté l'Allemagne nazie, Siodmak travailla quelques années en France avant de partir s'installer à Hollywood. Il revint en '57 diriger Les SS frappent la nuit/Nachts wenn der Teufel kam, un des rares films tournés dans la RFA d'Adenauer qui aient abordé la question de l'imprégnation par le nazisme de la société allemande au quotidien. L'interprétation du serial killer par Mario Adorf est toujours saisissante un demi-siècle plus tard. Le film est réédité dans la collection Les Films de ma vie.